Galerie

Chaque création est le fruit d'une recherche autour de la lumière, de la matière et du geste. Découvrez une sélection d'oeuvres en marqueterie de paille, réalisées à la main au sein de l'atelier.
Le nadir
Présentation de l'oeuvre
Le Nadir est une composition circulaire entièrement réalisée à la main en marqueterie de paille de seigle noire. La paille, soigneusement fendue, aplatie puis polie, révèle sa lumière naturelle à travers un jeu subtil de reflets, offrant une profondeur inattendue malgré l’utilisation d’une seule teinte. Le motif associe une composition en soleil à une pose en chevrons, créant un mouvement continu où chaque brin de paille capte la lumière différemment. L’œuvre se transforme : des noirs profonds alternent avec des reflets satinés, donnant au tableau une présence presque vivante.
L'origine du nom
En astronomie, le nadir désigne le point situé à l’opposé du zénith. Si le zénith symbolise l’élévation vers le ciel, le nadir invite, au contraire, à regarder vers l’intérieur, vers la profondeur et l’ancrage. Cette œuvre s’inspire de cette notion de point invisible mais fondamental. Le regard est naturellement attiré vers le centre de la composition, invitant à la méditation et à l’introspection.
Une symbolique entre lumière et obscurité
Bien que réalisée en paille noire, l’œuvre n’évoque jamais une absence de lumière. Au contraire, elle démontre que celle-ci existe toujours, même dans les tonalités les plus sombres. La paille, matière végétale naturellement lumineuse, conserve sous sa teinte noire son pouvoir de réflexion. Les variations d’orientation des fibres créent un dialogue permanent entre ombre et lumière.
Le savoir-faire
Chaque brin de paille de seigle est sélectionné, teinté, ouvert, aplati puis posé un à un selon un tracé d’une grande précision. L’orientation de chaque fibre est pensée pour maîtriser les reflets et construire la géométrie de l’œuvre. Cette exigence technique, caractéristique du travail de l’Atelier Agathe Le-Huynh, met en valeur un matériau humble dont la richesse réside dans sa capacité unique à capter et transformer la lumière.
Le zénith
Présentation de l'oeuvre
Le Zénith est une composition contemporaine réalisée entièrement à la main en marqueterie de paille de seigle. Les nuances profondes de bleu, du bleu pétrole aux reflets turquoise et acier, sont organisées selon une composition rayonnante où chaque brin converge vers un point unique. La lumière glisse sur la matière selon l’orientation des fibres, faisant apparaître une multitude de nuances invisibles au premier regard. L’œuvre évolue ainsi au fil des déplacements du spectateur, révélant une profondeur presque liquide. Le motif, construit autour d’une pose en soleil et de lignes convergentes, donne naissance à un mouvement continu, comme une onde lumineuse se propageant dans l’atmosphère.
L'origine du nom
En astronomie, le zénith désigne le point le plus élevé de la voûte céleste, situé exactement au-dessus de l’observateur. Il symbolise l’instant où la lumière atteint son intensité maximale, lorsque le soleil culmine dans le ciel. Le regard est attiré vers ce point d’origine, véritable source d’énergie qui diffuse progressivement sa lumière jusque dans les extrémités de la composition.
Une symbolique entre ciel, eau et lumière
Les bleus profonds évoquent les grands espaces : le ciel au crépuscule, les profondeurs marines, les glaciers ou encore les phénomènes lumineux qui traversent l’atmosphère. La composition traduit un mouvement perpétuel. Les lignes semblent tantôt converger, tantôt s’échapper du centre, rappelant les rayons du soleil filtrant à travers les nuages ou les courants marins. La marqueterie de paille offre ici une lecture singulière de la lumière. Bien que la couleur demeure fixe, chaque orientation des fibres transforme la perception de l’œuvre. Selon l’éclairage, les bleus deviennent tour à tour profonds, métalliques ou presque translucides, faisant naître une sensation de mouvement. Le carré, stable et équilibré, contraste avec cette dynamique intérieure. Il devient l’écrin d’une énergie contenue, où la matière semble respirer au rythme de la lumière.
Le savoir-faire
Chaque brin de paille de seigle est sélectionné, ouvert, aplati puis posé à la main avec une extrême précision. L’orientation des fibres est minutieusement étudiée afin de composer les variations de lumière qui donnent vie à l’œuvre. Cette maîtrise technique permet à un matériau d’une grande simplicité de révéler toute sa richesse, transformant la lumière en véritable élément de composition.
La marianne
LA CONCEPTION DU PROJET
La démarche créative à l 'origine de cette Marianne résolument moderne repose sur une volonté de réinterpréter le symbole plutôt que de réaliser une simple représentation. L'intention a été de déplacer son image hors d'une iconographie figée afin de lui restituer une présence active, inscrite dans son époque.
LE CHOIX DES MOTIFS ET DES TEINTES
La géométrie devient un outil conceptuel.
Pour la Marianne tricolore, les motifs choisis évoquent la construction, l'architecture, l'édifice commun. Marianne s'inscrit dans une structure rigoureuse constituées de cubes d'Oeben. Pour la Marianne réalisée dans des teintes naturelles et des lignes volontairement destructurées, le jeu subtil des nuances et des reflets apportent à l'oeuvre une présence contemporaine et appaisée.
La lumière constitue un axe central de la démarche. Selon l'angle d'observation, la surface révèle des reflets différents, produisant une expérience évolutive. Cette instabilité maîtrisée traduit l'idée qu'un symbole national ne peut être figé : il se définit à travers ceux qui le regardent.
Pour la Marianne tricolore, les motifs choisis évoquent la construction, l'architecture, l'édifice commun. Marianne s'inscrit dans une structure rigoureuse constituées de cubes d'Oeben. Pour la Marianne réalisée dans des teintes naturelles et des lignes volontairement destructurées, le jeu subtil des nuances et des reflets apportent à l'oeuvre une présence contemporaine et appaisée.
La lumière constitue un axe central de la démarche. Selon l'angle d'observation, la surface révèle des reflets différents, produisant une expérience évolutive. Cette instabilité maîtrisée traduit l'idée qu'un symbole national ne peut être figé : il se définit à travers ceux qui le regardent.
UN SYMBOLE REVISITE
La paille, matériau organique, fragile en apparence mais d'une étonnante résistance, devient métaphore d'une France vivante, souple, adaptable mais profondément enracinée. Le travail minutieux de la matière, sa capacité à capter la lumière et à se transformer selon le regard du spectateur, introduit une dimension mouvante qui rompt avec tout idée de rigidité symbolique.
Marianne incarne une énergie, une modernité assumée. La création cherche ainsi à conjuguer héritage et audace, permanence et transformation, à l'image d'une France qui choisit de s'adapter et de se projeter vers l'avenir.
Marianne incarne une énergie, une modernité assumée. La création cherche ainsi à conjuguer héritage et audace, permanence et transformation, à l'image d'une France qui choisit de s'adapter et de se projeter vers l'avenir.
Le Fujiwhara
Présentation
Le Fujiwhara est une enfilade d’exception, entièrement conçue, assemblée et façonnée dans nos ateliers, jusqu’aux dernières finitions. Réalisée en noyer et composée de trois portes, l’ensemble des surfaces extérieures visibles est habillé de marqueterie de paille de seigle, selon un motif géométrique régulier.
Chaque élément a été pensé dans un souci d’équilibre entre exigence technique et expression artistique. Les assemblages assurent la stabilité et la précision de l’ensemble, tandis que le piétement en métal martelé apporte un contraste subtil avec la délicatesse et la luminosité de la paille. Par ses dimensions, son dessin et les reflets changeants de la matière, Le Fujiwhara dépasse la fonction de meuble pour devenir une véritable pièce de décoration et d’expression artistique.
Chaque élément a été pensé dans un souci d’équilibre entre exigence technique et expression artistique. Les assemblages assurent la stabilité et la précision de l’ensemble, tandis que le piétement en métal martelé apporte un contraste subtil avec la délicatesse et la luminosité de la paille. Par ses dimensions, son dessin et les reflets changeants de la matière, Le Fujiwhara dépasse la fonction de meuble pour devenir une véritable pièce de décoration et d’expression artistique.
L'origine du nom
Le nom Fujiwhara fait référence à l’effet Fujiwhara, phénomène météorologique au cours duquel deux cyclones proches interagissent et semblent entrer dans une danse orbitale autour d’un point commun.
Cette dynamique trouve ici son écho dans le mouvement du motif et dans le dialogue entre les nuances du dégradé. Les formes semblent s’enlacer et se mettre en mouvement, tandis que la lumière anime la surface de la paille. La matière devient mouvement, le design devient phénomène et l’objet se transforme en une expérience sensible, à la rencontre de la puissance et de la délicatesse.
Cette dynamique trouve ici son écho dans le mouvement du motif et dans le dialogue entre les nuances du dégradé. Les formes semblent s’enlacer et se mettre en mouvement, tandis que la lumière anime la surface de la paille. La matière devient mouvement, le design devient phénomène et l’objet se transforme en une expérience sensible, à la rencontre de la puissance et de la délicatesse.
Le savoir-faire
Dès sa conception, Le Fujiwhara a été pensé comme un meuble pouvant être exposé au centre d’une pièce. Chaque face visible a ainsi fait l’objet du même niveau d’exigence, afin de préserver la continuité du dessin et du dégradé autour de l’ensemble de la structure.
Véritable fil conducteur de l’œuvre, le dégradé accompagne les volumes et guide le regard. Selon la lumière, naturelle ou artificielle, et selon l’angle d’observation, la paille de seigle capte et restitue des reflets différents, donnant à la surface une apparence presque mouvante. Cette interaction entre la rigueur du dessin, la géométrie des formes et la richesse optique de la paille offre une lecture renouvelée de l’œuvre à chaque déplacement.
Véritable fil conducteur de l’œuvre, le dégradé accompagne les volumes et guide le regard. Selon la lumière, naturelle ou artificielle, et selon l’angle d’observation, la paille de seigle capte et restitue des reflets différents, donnant à la surface une apparence presque mouvante. Cette interaction entre la rigueur du dessin, la géométrie des formes et la richesse optique de la paille offre une lecture renouvelée de l’œuvre à chaque déplacement.
Dimensions
Longueur : 1400 mm | Profondeur : 371 mm | Hauteur : 755 mm
Le cetoNia aurata
Le choix de la forme
Le Cetonia Aurata puise son inspiration dans un insecte aussi fascinant que discret : la cétoine dorée, ou Cetonia aurata, également appelée « hanneton des roses ». Ce coléoptère de la famille des Scarabaeidae se distingue par sa carapace aux reflets métalliques et changeants, dont les nuances semblent se transformer au gré de la lumière.
Cette œuvre est née de la volonté de créer un dialogue entre la nature, l’artisanat d’art et le design contemporain, en transposant les lignes et les mouvements de cet insecte dans une pièce sculpturale. L’ambition est de sublimer une forme inspirée du vivant par une matière naturelle et précieuse.
Cette œuvre est née de la volonté de créer un dialogue entre la nature, l’artisanat d’art et le design contemporain, en transposant les lignes et les mouvements de cet insecte dans une pièce sculpturale. L’ambition est de sublimer une forme inspirée du vivant par une matière naturelle et précieuse.
De l’esquisse à la forme
La conception de l’œuvre débute par une série de croquis réalisés à la main transposés ensuite sur SketchUp, afin de préparer avec précision les différents éléments nécessaires à la réalisation et à l’assemblage de la pièce.
Le meuble est construit à partir de deux panneaux en médium (MDF), superposés afin de créer un jeu de profondeur et de relief. Le panneau supérieur reçoit une découpe centrale en forme de triangle inversé, destinée à révéler le « cœur » du scarabée. Une fois les deux panneaux assemblés, cette découpe crée un effet de profondeur qui accentue la construction graphique de l’œuvre.
Les tracés préparatoires dessinent les ailes du coléoptère et guident la mise en œuvre de la marqueterie. La pose en chevrons, associée à des orientations et des courbures soigneusement étudiées, accompagne les lignes de la forme et suggère le mouvement des ailes. Le cœur, la tête et les ailes sont ainsi progressivement révélés par le travail de la paille, chaque motif participant à la lecture de l’ensemble.
Le meuble est construit à partir de deux panneaux en médium (MDF), superposés afin de créer un jeu de profondeur et de relief. Le panneau supérieur reçoit une découpe centrale en forme de triangle inversé, destinée à révéler le « cœur » du scarabée. Une fois les deux panneaux assemblés, cette découpe crée un effet de profondeur qui accentue la construction graphique de l’œuvre.
Les tracés préparatoires dessinent les ailes du coléoptère et guident la mise en œuvre de la marqueterie. La pose en chevrons, associée à des orientations et des courbures soigneusement étudiées, accompagne les lignes de la forme et suggère le mouvement des ailes. Le cœur, la tête et les ailes sont ainsi progressivement révélés par le travail de la paille, chaque motif participant à la lecture de l’ensemble.
La paille comme matière de lumière
La richesse de l’œuvre réside également dans le travail de la matière. Les différentes techniques de pose et l’orientation des brins de paille permettent de créer des jeux de lumière changeants, faisant apparaître successivement des nuances, des reflets et des variations chromatiques.
Dans une recherche de finition et de cohérence formelle, les chants du plateau supérieur sont eux aussi marquetés de paille. Ce choix permet de souligner la séparation entre les deux panneaux tout en prolongeant le travail de marqueterie jusque dans les moindres détails.
Dans une recherche de finition et de cohérence formelle, les chants du plateau supérieur sont eux aussi marquetés de paille. Ce choix permet de souligner la séparation entre les deux panneaux tout en prolongeant le travail de marqueterie jusque dans les moindres détails.
Caractéristiques techniques
PREMIER PLATEAU
Longueur : 1168 mm | Largeur : 575 mm | Épaisseur : 8 mm
Longueur : 1168 mm | Largeur : 575 mm | Épaisseur : 8 mm
SECOND PLATEAU
Longueur : 1168 mm | Largeur : 575 mm | Épaisseur : 20 mm
Longueur : 1168 mm | Largeur : 575 mm | Épaisseur : 20 mm
En images

Une sélection d’images pour découvrir plus largement les créations de l’atelier, leurs détails, leurs matières et leurs variations.
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